Derrière le dermographe de Yann Black

Aujourd’hui, c’est Yann Black qui répond à mes questions habituelles et je peux vous dire que je suis honorée !

Véritable pionnier du tatouage graphique, il fait vraiment partie des grands de ce monde du tatouage et de mon top 3 des tatoueurs préférés. Oui carrément ! Et pour cause, éloignée du tatouage depuis quelques années et après deux tattoos à mon actif, c’est en rentrant de voyage il y a une dizaine d’années et en découvrant son travail que je me suis intéressée en profondeur à cet art et particulièrement à ce style. Malheureusement, il était sur le point de quitter la France pour rejoindre Montréal mais je ne doute pas qu’un jour, je lui offrirai un bout de peau !

Quel métier rêvais-tu de faire lorsque tu étais enfant ?

Comme pas mal d’autres gamins je pense, je voulais être vétérinaire et vivre avec des singes. Malheureusement l’école c’était pas vraiment mon fort alors j’ai opté pour le dessin, plus dans mes cordes apparemment…

Quel est ton premier souvenir de tatouage ?

« Le tatoué » avec de Funès et Gabin, et aussi les punks itinérants qui se rendaient au Printemps de Bourges, ma ville natale, quand j’étais gamin.

Quelles sont tes influences musicales, cinématographiques, littéraires, picturales ou autres, en un mot, artistiques ?

J’écoute énormément de musique et dans un éventail très large mais je te dirais que Radiohead et Amenra sont pas mal mes groupe fétiches. La musique est très importante pour moi lors d’une séance de travail.

Pour le cinéma je suis pas mal accro aux films d’horreur et de science fiction. J’aime aller voir les grosses merdes américaines mais aussi les films indépendants et les documentaires. Comme film fétiche je te dirais « Apocalypse now » sans hésiter.

Pour ce qui est des arts visuels en général je te dirais que j’essaye de pas trop regarder ce qui se fait pour rester le plus moi possible dans mes créations mais comme influences, je te citerai, Egon Schiele, Klimt, Picasso, Miro, Soulages, Burns, Comes, Fred, le constructivisme russe et l’expressionnisme allemand. Dans les contemporains y’a Winschluss le roi de la bd, son Pinocchio est un monument.

Niveau tatouage y’a les amis : Léa Nahon, Kostek, Jef, Navette, Topsi, Rafel Delalande, Katakankabin, Meagan Blackwood, Fisthekey, Sego « mydadwasaparatroper »…

Peux-tu me parler de tes propres tatouages ? Que représentent-ils ? Quelle est leur histoire ? Quels artistes t’ont tatouée et pourquoi ?

Trop compliqué, je suis un genre de cahier de brouillon vivant pour les projets. Léa Nahon doit finir de remplir mon dos en noir mais elle n’est pas trop pressée puis dernièrement je me suis fait tatouer un hommage au documentaire qui a change ma vie « Earthlings » sur le genou par Meagan Blackwood.

Le tatouage se démocratise, les regards changent, comment va évoluer le tatouage selon toi ?

Ça a des bons côtés, de plus en plus d’artistes intéressants, de moins en moins de jugement, par contre attention au côté « fast food » du tatouage, ça reste un acte important.

Une actu à partager ?

Rien en particulier, juste peut-être un petit mot pour inciter le monde à se réveiller en regardant « Cowspiracy », « Forks over knives » et surtout « Earthlings » pour que le monde change et devienne meilleur, merci.

Un petit dessin pour le blog, ses lecteurs et ses lectrices ?

Où le trouver ?

Contact : yannou666@hotmail.com

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2 réflexions sur “Derrière le dermographe de Yann Black

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